La Cour des comptes britannique, ou comment réduire la dépense publique

C’est le titre d’un billet publié le 29 juin sur le blog emploi 2017, édité par le Président d’honneur de la Fondation iFRAP.

Cet article présente succinctement les prérogatives du National Audit Office (NAO) en matière d’évaluation, ou plus exactement de “value for money studies“.

Sont évoqués les moyens du NAO pour cet exercice (60 études par an, tandis que le CEC et la Cour des comptes réalise moins d’une dizaine d’évaluations), le lien organique entre le NAO et le Parlement (en France, la Cour des comptes assiste le Parlement), et le caractère contraignant des recommandations du NAO.

Un second article revient sur ce qu’il manquerait au Parlement français pour contribuer efficacement à la réduction de la dépense publique à impact égal (parle-t-on encore d’évaluation sous le vocable “d’audit de performance” ?).

 D’après ses estimations [la NAO], pour une livre qu’elle coûte au contribuable britannique, elle en  neuf grâce aux recommandations qu’elle formule et dont elle suit l’application.

Le lecteur y fera la connaissance de l’ancêtre méconnu du comité d’évaluation et de contrôle, et des limites institutionnelles de ce nouvel outil créé suite à la réforme constitutionnelle de 2009.

Réduire la dépense publique : explication d’un échec, à lire sur Emploi 2017

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.