La région Bretagne se dote d’un observatoire régional de l’évaluation des politiques publiques

il sera annoncé en décembre mais la vigie est indiscrète!

C’est le site breton e-megalis qui nous l’apprend, par un interview de sa directrice générale. A la lecture, il apparaît que l’évaluation est ici réduite à la modernisation de l’action publique par la dématérialisation.

En quoi consiste l’observatoire de l’évaluation des politiques publiques que vous lancez ?
C’est un outil régional qui, d’une part, vise à mesurer l’utilisation et la progression de l’e-administration en Bretagne. D’autre part, il permettra d’analyser les transformations engagées et la perception que peuvent en avoir les élus, DGS et agents. Nous voulons en outre objectiver, nous éloigner des données à mi-mandat pour que cela n’apparaisse pas comme une évaluation de l’action politique.
Nous avons donc constitué un panel composé de la région, d’un conseil général et de trois collectivités de strates différentes. Avec Ghislaine Grézil, directrice adjointe de l’évaluation des politiques régionales, nous présenterons notre démarche en plénière, le 7 décembre à Dinan, lors des Rencontres de l’administration électronique en Bretagne.

Nous montrerons comment nous co-construisons notre observatoire, ses objectifs, les indicateurs déjà retenus, les premiers résultats visibles. Il s’agit de démontrer le cercle vertueux des économies, générées à la fois par la dématérialisation et par la mutualisation.
Cet observatoire permettra ainsi le monitoring à partir d’indicateurs de résultats : par exemple, le taux de dématérialisation des marchés publics. Le plus compliqué est d’ailleurs de collecter ces données. Ce ne serait pas faisable à court terme sur toute la Bretagne et c’est pourquoi nous avons mis en place le panel. Ensuite, ces chiffres seront stockés dans l’entrepôt de données que nous administrerons pour réaliser des tableaux de bords, des graphes, des infographies, dans une perspective d’aide à la décision, de business intelligence. A partir du moment où nous sommes transparents sur ce que nous évaluons et sur la manière dont nous l’évaluons, l’observatoire devrait permettre des comparaisons en mettant l’accent sur les enjeux et en redonnant du sens à l’action publique.

 

A lire sur le site d’e-megalis donc

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